17/05/2008

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EUSKAL HERRIA à FOND: Culture




Mythologie basque

La mitología vasca est unemitología de l´époque pré-indo-européenne matriarcale, c´est la Déesse Mari le sujet central autour duquel tournent beaucoup de ses légendes. Ses prêtresses, les sorginak, ont été diabolisées avec l´arrivée du cristianismo et poursuivis comme dans le cas de Zugarramurdi, bien que cela n´ait pas empêché que le culte familier aux ancêtres continue à être dirigé par les etxekoandre (la mère du foyer ou de la ferme) et leurs pratiques de guérisseuses fussent reprises par les las emaginak (sage-femmes).

Il y a d´autres figures à souligner comme les lamiak ou laminak, des divinités qui habitaient en bordure des rivières, et les jentillak (littéralement païen); de ces derniers les seuls qui ont survécu à l´avènement de Kixmi (Cristo) sont les basajaunak (seigneurs des forêts) et Olentzero. L´influence de croyances indo-européennes varie selon le territoire historique dans certains cas, car tandis que dans la plupart des endroits, le soleil est traité comme divinité féminine (Eguzki amandrea ou grand-mère soleil) qui l´on prie lorsqu´il se couche et qui l´on traite respectueusement, en Vizcaya; probablement à cause de l´influence celte, il prenait forme de génie masculin sous le nom d´Ekhi.

Ces croyances ont survécu jusqu´au siglo XXsouvent de façon indépendante dans des contes ou des légendes et dans d´autres cas en idiosyncrasie avec des croyances chrétiennes, où le païen était poursuivi et identifié avec le Demonio. Dans la mythologie basque il faut souligner le travail réalisé par des anthropologues comme José Miguel Barandiarán, José María Satrustegi ou Caro Baroja.

Sport rural basque

Parmi les sports traditionnels et typiques nous trouvons la deporte rural vasco qui ont de fortes racines dans toute l´Euskal Herria.

La pelota vasca est un autre sport caractéristique du pays. Elle se joue dans les frontons, avec différentes modalités traditionnelles, comme la pelote à la main nue, la cesta-punta, le remonte, la pala et trinquet sont les plus connues. Ce sport s´est répandu dans le monde entier, notamment dans les pays hispaniques et ont une grande importance à Florida (EE.UU.). Il y a des frontons importants dans les principales villes du monde hispanique, y compris le Jai Alai de Manila. Les supporters de la pelote, pelotatzale, se trouvent dans une grande partie du nord de la péninsule, on en trouve même à Valence. On ne doit pas oublier la tradition basque des régates de traineras, qui font un circuit de championnats avec d´autres villages du cantabrique, où se disputent les fameux "drapeaux".

Danses

Les Danzas vascas sont une partie très importante de la culture basque et de son folklore. Chaque village et chaque ville a ses propres danses, qui bien qu´elles aient été étudiées par territoires, cela ne veut pas toujours dire qu´il y ait un lien de parenté direct entre celles-ci. Les premières études de ces danses datent de Manuel de Larramendi et leur Chorégraphie ou description générale de la très noble et loyale province de Guipúzcoa (1756), bien que l´on ait des données sur celles-ci au siglo XVI, en effet, celles-ci accompagnaient les astolasterrak, pièces de théâtre populaire humoristiques.

Si l´on part de différentes typologies de danses, on ne peut pas laisser de côté trois formations caractéristiques de réalisation :

Les danses de kermesse ou de place, basés sur les bals qui se célébraient dans les kermesses et dont la participation était populaire et spontanée, sont ont été ensuite incorporés dans les répertoires des groupes de danse établis, actuellement, elles sont encore dansées dans toutes les kermesses, surtout dans les endroits ruraux du pays, c´est le genre de bal populaire et spontané qui invite tous les participants et les visiteurs à danser.

Les danses des épées, les danses des épées qui ont un parallélisme évident avec les européennes du même genre. Ces danses sont toujours liés à la commémoration ou au moment de rendre hommage, elles son liés à la danse rituelle où le peuple soutien respectueusement chaque groupe de danseurs.

Les danses de fin de fête, ce genre de bals se fait pour marquer la fin de fêtes ou d´une période concrète, comme le carnaval, elles ont servi comme un point final symbolique au déchaînement festif, et est représenté à l´aide de coups, de rossées et du brûlage d´une outre gonflée et vide. C´est la fin d´un cycle et le commencement d´un autre.

Littérature

Les principales caractéristiques de la literatura en euskera sont les suivantes:

C´est le fruit d´une langue sans officialité et sans unité : le fait d´être né dans une communauté de parlants tellement réduite a eu un impact important dans la littérature écrite ; surtout au fur et à mesure que l´histoire avance et que les limites des langues et des peuples s´atténuent et s´estompent. On dit que l´histoire de la langue basque est l´histoire de sa survivance et celle d´un peuple, ce qui marquera tous les auteurs, devenant, avec la thématique religieuse, l´engagement (dont les premiers pas seraient l´apologisme de Larramendi) vers le basque, l´un des piliers autour desquels tournent différents mouvements.

Elle est née entre des états dont les langues sont des romanes : l´Euskal Herria se trouve parmi ceux qui ont été les centres culturels et politiques d´occident, ces états sont des concurrents entre eux et dépositaires de la tradition. Par conséquent, ce peuple qui a conservé son ancienne langue a reçu l´influence latine, qui est surtout reflétée dans la Escuela de Sara et autres auteurs religieux de l´époque en raison de l´usage fréquent de citations d´auteurs classiques et chrétiens que ceux-ci faisaient dans leurs textes en prose.

Son but principal est l´enseignement religieux: le père Barandiarán(comme cite Martín Ugalde dans ses Síntesis de la historia del País Vasco ou le religieux lui-même dans su Hombre Primitivo en el País Vasco), a défendu de son vivant la christianisation tardive du peuple basque, en disant qu´en Navarre même, des croyances païennes s´étaient conservées jusqu´au XX ème siècle en même temps que les chrétiennes. C´est ce que l´on perçoit sous l´insistance de l´église catholique pour christianiser et répandre le catéchisme parmi le peuple en se servant du basque (après la Contrarreforma). Cette religion a parfois été imposée par la politique du moment, mais aussi par l´Église Catholique elle même qui a utilisé la langue (le basque) et la littérature comme un rempart contre les changements et les nouvelles idéologies, ce serait le cas du protestantisme ou de confrontations journalistiques de Jean Hiriart-Urruti et les républicains français.

La poésie a toujours été plus importante que la prose : c´est ainsi que la plupart des langues ont commencé, car la prose exige des lecteurs, c´est à dire des gens alphabétisés qui puissent la lire. Les chants, bertsos, eresiak et chansons, n´ont eu qu´à être chantés. C´est pour cela, que comme dans d´autres littératures, les couplets et les chansons de mélodies connues du peuple sont nombreux. Par conséquent, il y a un grand nombre de compositions lyriques à caractère populaire par rapport à la poésie cultivée, qui jusqu´à la fin du XIX ème siècle ne parvient pas à se défaire de l´influence du Bertsolarisme, notamment dans l´usage des mètres.

Rare implantation de l´imprimerie ou « la problématique de l´imprimerie » : À la différence des autres langues romanes elle n´a pas laissé beaucoup de traces, c´est pourquoi des oeuvres non religieuses comme Peru Abarca ont dû être transmises comme des manuscrits même à la fin du XVIII ème siècle. Le sujet a été très débattu, mais on n´a rien tiré au clair, d´une part on dit qu´il y a eu une censure aussi bien Francia qu´en España pendant les siècles ultérieurs au schisme d´occident, d´autre part il n´y avait pas une Production suffisante pour l´implantation de celles-ci ou que les autorités n´en avaient pas besoin car elles se servaient d´autres moyens pour transmettre les édits royaux ou autres similaires. Comme nous montre la publication d´édits royaux en basque pendant le Reino de Navarra l´imprimerie aurait été mise en place à Vasconia par conséquent, l´un des arguments serait rejeté (bien que la plupart des textes religieux aient été publiés en dehors d´Euskal Herria et l´existence d´un édit de 1766 du Conde de Aranda qui interdisait de publier en basque (1766) [44]), mais celui de la censure prendrait force à cause des longues années qui s´écoulaient de leur création à leur publication en passant par la censure de l´inquisition. Cela a été le cas de Juan de Tartas, dont les oeuvres, bien qu´elles fussent religieuses, ont tardé à être imprimées et en outre (comme dans le cas d´autres auteurs de l´époque), ont souffert ce que l´o a appelé le "mal de l´imprimerie". C´est à dire, l´altération de l´aeuvre à cause de l´orthographe francisée et la suppression de la plupart des signes de ponctuation, de sorte que leur lecture et compréhension étaient très compliquées.

Son étude est relativement récente : à l¨excepté de Oihenart il n´y a peut pas eu d´auteur jusqu´au XIX ème siècle qui se soit intéressé à l´histoire et à la littérature en basque, ce qui, ajouté au problème de l´imprimerie, a fait que des découvertes comme le manuscrit de Joan Amendux (1969), Ibarguen-Chopin ou Lazarrraga (2004) ont apporté de nouvelles informations à ce que l´on savait jusque là, surtout pour ce qui est de la littérature du Moyen-Âge tardif et de la pré-renaissance. Patxi Salaberri (membre du Conseil Navarrais du Basque et Académicien de l´Académie Royale de la Langue Basque) , il résume ce qui vient d´être cité de la façon suivante : "L´histoire de la littérature basque écrite, n´est que l´histoire de l´effort d´un peuple de peu d´habitants, désarticulé et maltraité du point de vue politique et dépourvu du point de vue culturel, pour s´approcher de la tradition écrite"

Littérature écrite

Le premier livre qui a été publié en basque a été Lingua Vasconum Primitiae de Bernard Etxepare en 1545. On a su de son existence grâce à l´unique exemplaire conservé dans la Bibliothèque Nationale de Paris. D´après les opinions de ses contemporains, il n´a pas été apprécié à cause de ses mètres populaires, propres du bertsolarismo. Ses vers ont été mis en musique à la fin du XX ème siècle par Benito Lertxundi, Xabier Lete et le groupe Oskorri, parmi d´autres en les transformant en chansons populaires. Actuellement, ses poèmes sont presque des hymnes parmi les secteurs de la culture euskaldun et en défense du basque, et ils sont récités dans toute sorte d´actes culturels et populaires.

Littérature orale et populaire

Le bertsolarismo a une longue tradition en Euskal Herria. Il remonte à une époque précédente à celle où l´on a commencé à écrire en basque. Malgré son ancienneté, il est aussi actuel, puisqu´il a su adapter son programme. Le bertso contient la nouveauté, l´intensité, la compétitivité, le risque et les autres caractéristiques que notre temps actuel exige. Les mélodies, les idées, les expressions, les points de vue, les exercices du bertso, les représentations, les bertsolaris... se renouvellent sans cesse.

El bertsolarismo surgit d´une littérature orale spontanée. Mais en outre, c´est la confrontation dialectique entre deux personnes, où les raisons et les idées valent autant que les formes. Dans le bertso, les caractéristiques de la poétique et de la rhétorique se conjuguent.

Gastronomie

La gastronomie de tous les territoires qui composent Euskal Herria jouit d´un grand prestige aussi bien à l´échelon national qu´international. La qualité de sa cuisine est reconnue aussi bien dans tous les territoires d´ Iparralde, que dans les communautés de Navarre et du Pays Basque du côté Hegoalde.

l faut souligner les sociedades gastronómicas. Les "pintxos" sont sans doute une spécialité très populaire et appréciée; tout comme toutes les préparations de la morue ou les kokotxas, qui sont quelques unes des spécialités de la cuisine basque les plus appréciées sur la côte. À la montagne on peut noter le fromage avec des appellations comme Idiazabal o Roncal, le lait caillé (celui de la Vallée du Baztan est très réputé) et la génisse. Dans le sud, nous trouvons les piments du piquillo de Lodosa, le vins navarrais de la Rioja Alavesa, et les asperges naturelles.

Festivités

Dans la tradition commune, les fêtes suivantes, plus ou moins importantes, sont célébrées, elles sont soit à caractère politique, soit à caractère culturel.

  • Aberri Eguna: jour de la patrie Basque, Dimanche de Résurrection.
  • Víspera de Santa Águeda: le 5 février.
  • San Francisco Javier: patron de Navarre, le 3 décembre.
  • Inauteri: Carnavals, fin de l´hiver.
  • San Fermín: du 6 au 14 juillet du 6 au 14 juillet à Pamplona.
  • Pastoral suletina: Oeuvre de théâtre typique deZuberoa (Seule) pendant l´été.

Sports

Les activités sportives non traditionnelles, ainsi que les supporters de celles-ci, est sont très influencés par l´intérêt des moyens de communication de chaque État auquel le territoire appartient, ainsi donc, tandis que dans les territoires d´Hegoalde la plupart des supporters sont en faveur du ciclismo, dans les d´Iparralde le rugby est l´un des sports les plus suivis et pratiqués. Le fútbol est le sport principal basque, tout comme en Espagne et en France. Les clubs principaux sont Athletic Club, Real Sociedad, Osasuna y Alavés. L´Athletic Club de Bilbao maintient une politique de n´engager que des joueurs d´Euskal Herria, ou bien formés dans une Cantera des clubs basques.

Le ciclismo est un autre sport très populaire. Dans les compétitions on peut voir des supporters basques habillés en orange, la couleur de l´équipe Euskaltel-Euskadi et les ikurriñas présentes sont déjà mythiques dans les étapes de montagne du "Tour de France", épreuve où le cycliste de Villava-Atarrabia, Miguel Indurain, à présent retiré de la compétition, a été le premier à gagner le Tour de Francia cinq fois consécutives, et a aussi gagné le Giro de Italia. Dans Francia, le rugby est un sport très populaire dans le sud ouest. Deux clubs basques appartiennent à la première division de la ligue française de rugby : le "BOPB" o le "Biarritz Olympique Pays Basque" en Biarriz et le "Aviron Bayonnais" àBayona. Les couleurs du Biarritz sont le rouge et le blanc et celles de Bayona, le blanc et le bleu.

Quant à la montagne et à l´escalade, il faut souligner le gasteiztarra Juanito Oiarzabal (Vitoria), qui a le record mondial ce 8.000 à 21. À souligner aussi, Josune Bereziartu, la seule femme qui a escaladé degré 9a/5.14d; Iker Pou et le champion du monde dans l´année 2006, en escalade sportive le eibarrés Patxi Usobiaga, nommé "le meilleur sportif basque2006" et champion de la Coupe du Monde de cette même année.

Le TAU Vitoria - Baskonia de Vitoria est une équipe très importante en baloncesto et dans on palmarès elle est fière d´être deux fois sous championne de la Coupe d´Europe et deux fois championne et sous championne de ligue et trois fois sous championne et possède cinq Coupes du Roi de Basquet et deux sous championnats. Il y a aussi des équipes de basquet à Saint Sébastien (Bruesa GBC), Bilbao (C.B.D. Bilbao Berri - Lagun Aro Bilbao Basket) y en Irún-Fuenterrabía (Ligue féminine).

À balonmano la star est le "Portland San Antonio" de Pamplona et le Bidassoa de Irun. Les conditions exceptionnelles qui se donnent dans la Costa Vasca pour la pratique du surf avec des endroits comme Zarautz, Mundaka y Biarritz, elles ont inclues dans le circuit mondial de surf.

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